le thème de la parité sexuelle

Le thème de la parité, de la place de la femme demeure. Voir l'actuel gouvernement où, à côté d'une simili-parité de com visible sur le perron de l'Elysée, subsiste la prédominance masculine dans tous les centres de décisions, commissions, conseils et autres mécaniques d'état. Début 2013, la dernière femme du comité de direction de France Télévisions a été licenciée : 100% d'hommes, c'est plus efficace pour viser la ménagère de moins de 50 ans.
Parité professionnelle, économique, judiciaire (le verdict honteux des deux jeunes filles violées), sanitaire (droit à l'avortement mal appliqué, suppression des gynécos médicales) avec, bien sûr, la domination religieuse traduite par la banalisation du port du foulard, du voile, des tenues ensevelissantes, burqa, niqab et autres vêtements d'intolérance.

Ne parlons pas des organismes internationaux dominants tenus par les « quinquas et sexagénaires blancs » composant une masse de costards-cravates — avec parfois un semblant de femme — qui dirige le monde, décide de tout.

Une femme ne vaut pas un homme. C'est clair. Une femme, je caricature, doit être belle et bandante ou se cacher. S'exhiber sur des magazines faits par des hommes (même Causette qui se veut féministe est dirigé par un homme) avec des tenues chics et chères faisant marcher le commerce de luxe des hommes comme le succès planétaire des talons de 22 cm, exercice putassier obligatoire dans les médias (j'ai l'air d'une salope, dit Bachelot) et des sacs coûteux (symboles d'utérus).

La femme est une matrice fétichisée, mammelisée, lippue, haut perchée ou alors rien, voir le catalogue Ikea où elle a été purement et simplement effacée.

 

la femme qui disparaît

L'effacement total de la femme est un exercice passionnant. J'imagine tout ce qu'on peut en tirer graphiquement en la gommant purement et simplement des images, affiches, publicités, magazines, reportages, émissions de télé et, pourquoi pas, des revues porno, la bonne blague.
Bien sûr, une telle disparation ne risque pas de se produire dans nos sociétés  ultra-libérales où la femme est le support de la publicité, l'outil le plus sûr de l'expansion des marchés.

 

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la femme au niqab

L'autre démarche de négation de la femme est sa disparition symbolique sous le vêtement. Graphiquement, l'expérience est simple mais frappante. Imaginons les abords des grands magasins un samedi après-midi, des trottoirs noirs de femmes en niqab avec les enfants accrochés à leurs basques. Un spectacle effrayant.

 

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l'homme disparu

L'exercice côté hommes est assez ardu. Les hommes sont partout, dans les journaux comme dans les magazines, à part les féminins. Mais essayons. Plus d'hommes dans les medias, même plus nommés. Ils sont devenus invisibles, désincarnés et donc anonymes. Ont-ils seulement existé ?

Les panneaux entiers d'une éventuelle exposition peuvent être recouverts de magazines, affiches, images de toutes sortes sans aucune présence masculine.

Sur une table basse seraient mis à disposition de nombreux magazines à feuilleter où il ne reste aucune trace de testostérone. (J'ai fait l'expérience dans un magazine entier à l'aide de feutres et pastels gras : c'est assez impressionnant).

 

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Des textes ou des chansons  rendraient "la monnaie de la pièce" aux hommes en les plaçant dans le  contexte habituel de la femme. Par exemple, ce texte :

OU SONT LES HOMMES ?

La place des hommes dans la société est instable. Il suffit d'un rien ou d'un moins que rien pour qu'ils basculent dans le mépris, qu'ils soient rayés de la vie sociale, ignorés, interdits de toute apparition publique, qu'ils redeviennent des êtres mineurs ou, au pire, invisibles.
En France, le problème existe et prend de l'ampleur. Après les progrès prometteurs des années 70, le sort des hommes semble voué à un retour à la domination féminine, qu'il s'agisse de féminisme ordinaire, de violences répétées et perpétrées dans une indifférence éclatante (voir le procès des deux jeunes garçons violés), de refus récurrent de la parité politique (voir l'actuel gouvernement où, à côté d'une simili-parité (même nombre de ministres, les plus hauts postes réservés aux femmes) subsiste la prédominance féminine dans tous les centres de décisions, commissions, conseils et autres mécaniques d'état), de la parité professionnelle, économique, sanitaire (avec surtout, bien sûr, la domination religieuse traduite par la banalisation du port de tenues totalement couvrantes pour les hommes)..
Je ne parle pas des organismes internationaux, supra-nationaux tenus pas les « quinqua et sexagénaires blanches » composant une masse de blondasses — avec parfois un semblant d'hommes — qui dirige le monde, décide de tout.
Un homme ne vaut pas une femme. C'est clair. Un homme, je caricature, doit être beau, musclé, épilé et excitant ou se cacher. S'exhiber sur des magazines faits par des femmes (même So Foot qui se veut machiste est dirigé par une femme) avec des tenues chics et chères faisant marcher le commerce de luxe tenu par les femmes, avec pompon, le succès planétaire du port de la cravate, symbole de la corde au cou, obligatoires dans tous les médias (j'ai l'air d'un gnolgui aurait dit Joey Starr), et la possession de voitures coûteuses (symbole phalliques).
L'homme est un gode fétichisé, abdominalisé, rigide, ou alors rien, voir le catalogue Ikea où il a été purement et simplement effacé.